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La nouvelle normalité : hybride, à distance ou au bureau – ce à quoi pourrait ressembler l’avenir pour RBA

Avec des studios à Londres et à Paris, l’avenir du travail semble assez différent au sein de la famille Reid Brewin Architectes. Au Royaume-Uni, les collègues se préparent à la réouverture des commerces et des établissements d’hébergement, le déploiement des vaccins battant son plein, tandis qu’en France, nous sommes confrontés à une nouvelle série de fermetures régionales.

De telles disparités dans les taux d’infection signifient qu’il est difficile d’appliquer une politique générale chez RBA, mais le mois dernier, notre cofondateur, Adrian Brewin, a été invité à partager ses réflexions sur l’avenir du bureau d’architecture avec le magazine Design And Build Review. Au cas où vous l’auriez manqué, vous pouvez retrouver les questions-réponses originales ici.

Comment les modes de travail de Reid Brewin Architectes ont-t-ils changé depuis le début de la pandémie ?

Fondamentalement, nos modes de travail n’ont pas changé, mais ils sont devenus plus délicats. C’est bien plus simple de discuter des projets en face à face, plutôt que par le biais d’appels vidéo et de partage d’écran, même si ces deux méthodes faisaient partie de nos habitudes avant la pandémie – car nous encouragions l’équipe à réduire les déplacements lorsqu’ils pouvaient être évités. Avec les événements des 12 derniers mois, chacun a dû se familiariser avec la réunion virtuelle, qui est donc mieux acceptée que par le passé.

Nous avons également dû devenir plus proactifs pour préserver le bien-être psychologique, en créant différentes opportunités pour prendre des nouvelles les uns des autres – plutôt que de se contenter des “besoins” pour des tâches liées à un projet.

Le changement le plus important réside dans la flexibilité : chacun peut travailler à partir de différents endroits, et nous souhaitons à l’avenir équiper tout le monde d’ordinateurs portables. Malgré tout, certaines de nos exigences en matière de CAO nécessitent des cartes graphiques spéciales qui ne sont disponibles que sur les ordinateurs de bureau, ce qui complique un peu les choses.

Dans quelle mesure la mise en œuvre et l’adaptation à ces changements ont été difficiles ? Quels défis l’entreprise a-t-elle dû relever et comment les a-t-elle surmontés ?

Au départ, chacun devait débrancher son ordinateur (et démonter son poste de travail) puis les ramener chez lui en taxi. Heureusement, notre infrastructure existante a permis à chacun de se connecter au réseau à distance via des VPN – même si nous avons dû acheter quelques licences supplémentaires et que les collègues ont été contraints de réorganiser l’agencement de leur logement à Londres ou à Paris.

Malgré les quelques câbles manquants et les demandes de chaises et de tables pour les postes de travail, la transition s’est faite en douceur. Quelques membres de l’équipe ont eu du mal à supporter l’isolement, mais nous y avons remédié en leur permettant de venir au bureau à l’occasion.

Quels outils et technologies ont été les plus utiles tout au long de la pandémie ? Continuerez-vous à utiliser ces outils après Covid-19 ?

En tête de liste, il y a Teams, Zoom, Gotomeet, Chime, Webex, pour n’en citer que quelques-uns. Chaque client possède son propre système avec une multitude de paramètres et de contrôles différents, mais ces outils font désormais partie intégrante de la journée de travail de chacun.

La sécurité est également une priorité absolue pour beaucoup de nos clients. Il est donc important de veiller à ce que les pare-feu, l’authentification à double facteur et les protocoles de mots de passe soient conformes à notre certification en matière de cybersécurité.

Le cabinet va-t-il poursuivre le travail à distance ou hybride dans le sillage de la pandémie ? Pourquoi ?

Nous continuerons d’être flexibles avec les demandes de travail à distance, mais il sera nécessaire de venir régulièrement au bureau pour les réunions d’équipe et aussi pour maintenir la cohésion sociale. C’est vrai que l’aspect social de la rencontre avec les collègues de travail, et en particulier la communication entre les différentes équipes ainsi que le partage d’idées en dehors du groupe immédiat de chacun, nous a manqué.

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